'xB^ Ee Tr 10 S pmbJ. nous ? toi,qui n’es qu’un (*)Ver 3 bouffi devenin ? Ignores-tu que je fuis le plus pré-cieux , le plus constant, & le premier detous les Métaux ? Ne íçais-tu pas que lesMonarques, les Princes, sc les Peuples'font également consister toutes leurs R.i~chesses en moi, &en mon Frère Mercure;sc que tu es au contraire le dangereux En-nemi des Hommes, & des Métaux ; au ,lieu que les plus habiles Médecins ne ces-sent de publier, sc de vanter les vertus sin- .A. guîiéres que je poíîede (*) pour donner sîpour conserver la santé à tout lc monde ?
La Pusse.
A ces paroles , pleines d’emportement,îa Pierre répondit fans s’émouvoirMon 'cher Qr, pourquoi ne te saches - tu pasplûtôt contre Dieu, & pourquoi ne luidemandes-tu pas pour quelles raisons iln’a pas créé en toi, cc qui se trouve eqmoi ?
JJ O R.
C’est Dieu même qui m’a donné Phon«!neur, la réputation , & le brillant éclat,qui me rendent si estimable: c’est pour cet-te raison que je suis si recherché cTun cha-cun. D ne de mes plus grandes perfectionsest d’êtrc an Métaìl inaltérable dans le feu,
A hors du fcu;austì tout le monde m’aime,
A
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