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feulement on connut que ce fruit de vieétoit l a baie de toutes ses générations,,«lais que tout se réfolvoit enfin en lespropres principes.
On se mit donc en devoir d’imiter lasature; & sous un tel guide pouvoit-onne pas réussir ? à quelle étendue de con-noissances cette découverte ne conduifit-êlle pas ? quels prodiges n’etoit-on pas,en état d’exécuter, quand on voyoit làNature comme dans un miroir, & quota :l’avoit à ses ordres!
Peut-on douter que îe désir de trouverun remede à tous les maux qui affligentf humanité, & d’étendre, s’il étoit possirhie, ses bornes prescrites à la durée dela vie, n’ait été le premier objet des ar-dentes recherches des hommes, <&. n’aitformé les premiers philosophes? Sa décou-verte dut flatter infiniment son inventeur,& lui faire rendre de grandes actions degrâces à îa Divinité pour une faveur ftsignalée. Mais il dut penser en mêmetemsque Dieu n’ayant pas donné cette con-noifiance à tous les hommes, il ne vou-loir pas fans doute quelle fut divulguée»,fl fallut donc n’en faire participans quequelques amis ; aussi Hermès Trifmégiste,©u trois.fois grand, se premier de tous,
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