Egyptiennes et Grecques. 297
Etre r eunis dans un seul tout, comme dès le com-mencement de s oeuvre ils ne formol en t qu’un■^erne sujet, dans lequel étoient contenues deuxu bstances Tune mâle, l’autre femelle.
Le voyage d’Iíìs en Phénicie pour y aller cher-ler le corps de son mari ; les pleurs qu’elle verse .aVant de le trouver ; Tarbre fous lequel il etoic£ a che, tout est marqué au coin de f Art sacerdo-a ‘ En effet Oíìris étant mort est jette dans la3 c’est-à-dire, submergé dans Peau mercu-^?Ue, ou la mer des Philosophes; ííîs verse,!t 'On, des larmes , parce que la matière qui est£ 11Core volatile, représentée par Iíîs, monte en0r *ne de vapeurs, se condense & retombe enS°ntes. Cette tendre épouse cherche son mari—’ ec inquiétude , avec des pleurs & des gémisse-• ens 3^ & ne peut le trouver que fous un tama-! 11 ì c est que la partie volatile ne se réunit avecj hx c que lorlque la blancheur survient ; alorsa tougeur où Ófíris est caché fous le tamarin ,larce q Ue j es fl eurs c ] e ce t arbre font blanchesP es racines rouges. Cette derniere couleur estí^ne indiquée plus précisément par le nomei ne de Phénicie, qni vient de rouge-
COule nr de pourpre
hs survécu à son mari, Sc après avoir régné|^orieus eiTlent ^ e iJ e sut mise au nombre desteux. Mercure détermina son culte, comme-n sait celui d’Osìrìs. Parce que dans la se-£ 11 00 opération appellée le second œuvre, ou lag«* ùipoíìtion par Morien (a), la. Lune desnlosophes, ou leur Diane, QU la matière atlí a ) Entrer, du Roi Calid.