Egyptiennes et Grecques. 4 9
P er e j Zc de ceux qui la poursuivoient ; qu’étantdrivée dans le pays de Jason, elle rajeunit EsonPere de son amant, & fit beaucoup d’autres pro-l'ges. Ils y auront lu que Phryxus traversa THel-®spont sur un Bélier, arriva à Colchos, y sacri-ce Bélier à Mercure, & en suspendit la Toi-0l ], dorée par ce Dieu, dans la forêt de Mars jenfin de tous ceux qui entreprirent de s’enjriiparer , Jason fut le seul & qui Médée prêta sonec ours , fans lequel on ne pouvoir réussir.
^ Avant d’entrer dans le détail des explicationshermétiques de cette fiction , voyons en peu deJfjots ce qu’en ont pensé quelques Sçavans accré-I !t és. Le plus grand nombre Ta regardée comme{* relation d’une expédition réelle, qui contri-j U oit beaucoup à éclaircir l’bistoire d’un fiecle ,°flt Tétude est accompagnée de difficultés fans^Pmbre. M. le Clerc (a) Ta prise pour le récitlìmple voyage de Marchands Grecs, qu!Reprirent de trafiquer fur les côtes Orientalesp Pont-Euxin. D’autres prétendent que JasonColchos pour revendiquer des richesses réelles^ L,e Phryxus y avoir emportées ; d’autres enfin< P* e c’est une allégorie. Plufieurs ont imaginécette prétendue Toison d’or devoir /entendre^ Por des mines emporté par les torrens du paysjj 6 Colchos, que Ton ramassoit avec des toisonse Bélier j ce qúi se pratique encore aujourd’hui^ différens endroits. Strabon est de ce dernierIntiment. Mais Pline peníè avec Varron quees bell es laines de ce pays-là ont donné lieu à
( a ) Bibliot. Univ. c. 2 r.A Partie,
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