Egyptiennes et Grecques. 49?^>nges ingénieux, mais celles-là feulement qui11 ont cTautre objet que de plaire. Celle dont ile st ici question, & presque routes celles d'Or-phée , d’Ho nere & des plus anciens Poètes fontallégories, qui cachent des instructions souâ^ voile de ta généalogie, & des actions préten*.^ues des Dieux, des Déesses ou de leurs dëícen-ssansi
Lorlqu'on veút réduire la fable des Hefpéridesà Phistoire, on ne sçait comment s y prendreP°ur déterminer quelque chosë de précis. Chaquehistorien prétend qsson doit l’en croire préféra--hlement à tout autre, & ne donne cependantau cune preuve solide de son sentiment. íls fontPartagés en tant d’òpinions différentes, qu'on ne*Çait à laquelle se fixer. Hérodote le plus ancienâes Historiens, & trgs-instruit de toutes les fa-^es, né fait pas mention de Celle des Hespéri-"es, ni de beaucoup d’autres ; fans doute parceM l e s regardoit comme des fictions. Les- tra-cions étant toujours plus pures à mesure qssel-approchent de leur source, il eût été plus enÉt at que les autres Historiens, de nous laisserH u elque chose de moins douteux ; quoiquon, accuse d'avoir été un peu trop crédule. Sera-ce? Paléphate qu’il faudra s'en rapporter ? tous lesMythologues conviennent que c'est un Auteur
î teï-f„m„jn. -- ■f-'-ger des explications,
existence à des pér-onés qui n'ont jamais été (a).n dit (chap. 19 ) qu’Hefpérus étole un riche
(") M. ì’Abbé Banier Myth. T. III. p. 283.f* Partie , I i
C'S-sufpect, accoutumé à forgery- à donner à sa fantaisie 1 exi: