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-, playes, & le fiel amer de PHydre de Lerne,-, dont les flèches étoient teintes. Les Hespéri'», des désolées à ce triste spectacle, appuyent fiik-, leurs mains leur visage couvert a un voiler, blanc tirant sur le jaune, & pleurent en pouf 1», sant des cris lamentables. «
Si la description d’Apollonius pjaît par l âbeauté du tableau qu’elle présente aux yeux deceux qui ne sont pas au fait de l’objet de cetteallégorie, combien ne doit-elle pas plaire, à uNPhilosophe Hermétique qui y voit, comme dan*un miroir, ce qui se .pâlie dans le vase de son.Art pendant & après la putréfaction de la ma'tiere. Hier encore ce Ladus, ce serpent terrestreTí&iws oÇiç , qui gardoit les Pommes d’or, SCque les Nymphes alimentoient, est étendu mort,percé de flèches. N’est ce pas comme l’on disoit*Cette malle terrestre & fixe, fi difficile à dissoU'dre, & qui par cette raison, gardoit opiniâtre'ment & avec soin la semence aurifique ou le fruJjd’or qu’elle rensertnoit, íè trouve aujourd’huidissoute par faction des parties volatiles. L’e*'rrémité de íà queue remue encore, mais le rest ede son corps est fans mouvement & fins vie ; I e *mouches s'assemble n t en troupes fur son notscadavre, pour sucrer le sang corrompu de s eSplayes $ cest-à-dire, peu s’en faut que la diss°'lution ne soit parfaite, la putréfaction & lacoU'leur noire paraissent déja j les parties volatile*circulent en grand nombre, & volatilisent avecelles les parties fixes dissoutes. Les Nymphe*désolées pleurent & le lamentent la tête couverte
d’uu voile blanc-jaunâtre. La dissolution en eai*