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tiste ou Hercule doit prendre pour modelés. C’efipourquoi elles font appellées Nymphes de Jupi-ter & de Thémis. Or qu’un Artiste doive con-sulter la Nature (u), & imiter ses opérationspour réussir dans celles de f Art Hermétique»tous les Philosophe* en conviennent, & assurentmême qu’on travaillerait en vain sans cela. Gebef& les autres diíènt que tout homme qui ignorela Nature & ses procédés ne parviendra jamaisà la fin qssil se propose, fi Dieu, ou un ami nelui révélé le tout. Et quoique Basile Valentin {b)dise: w Notre matière est vile & abjecte, 6esi Toeuvre, que Ton conduit seulement par le
» régime du feu, est aisée à faire. Tu n aS
» pas besoin d’autres instructions pour sçavoh» gouverner ton feu, & bâtir ton fourneau ,» comme celui qui a de la farine, ne tarde gue'v res à trouver un four, 6c n J est,pas,beaucoup» embarrassé pour faire cuire du pain. « Le Coi'mopolite nous dit aussi (c) que quand les Pht'loíbphes assurent que l’œuvre est facile, ils au-roient du ajouter, à ceux qui lesçavent. Et Post'tan us (d) nous apprend qufila erré plus de deu#cent fois en travaillant fur la vraie matière, parcsqu'il ignoroît le feu des Philosophes, LfembarraS
(a) Denique nolite vo-bis res adeò subtiles ima-ginari , de quibus naturanihil ícit ; sed manete, ma-nete inquam in via naturœsxmplici ; quia in simplici-late rem citius palpare ,quam eandem in íubtilitate
videre poteritis. Cosmos'Prœfat. in JEnigma phibffophìum.
(b) Deuxieme addit. a u *
12. Clefs. . ,
(c) 'Nov. lum. Che» lC '(<0 Epist,