Egyptiennes et Grecques. ;6r'
, îl faut donc imiter Midas, & faire un boaaccueil à ce Silène, que les Philosophes disentfils de la Lune & du Soleil, & que la Terre eílfa nourrice., Aulîì signifie la Lune, & l'onpeut très-bien avoir fait Silène de Selene eiïchangeant le premier e en i, comme on a fait,kra de , plico de ê*» } arìes & cent
autres mots semblables ( a ). Les Joniens chatì-j geoient même assez souvent ft en <, & disoient****** pour tyíftte, domejîicus farnilìaris j il n’yauroit donc rien de surprenant qison eut,Tait çachangement pour le nom de Silène.
Cette matière étant le principe de Tor, Oíi araison de regarder Silène comme le pere nour»j ricier d’un Dieu aurifique. Elle est même le neç-1 *ar & Tambrosie des Dieux. Elle est comme Sî-| lène, fille.de Nymphe, & Nymphe elle-même/
f uisqsselle est eau; mais une eau, disent leshilosophes, qui ne mouille pas les mains. Late rre lèche , aride & ignée, figurée par Midas,fioit cette eau avidement; & dans le mêknga'qui se. fait des deux, il survient différentes cou»,leurs. C'est Taccueil que Midas fait à Silène, &les guirlandes de fleurs, dont il le lie. Au lieut; nous donner Silène pour un grand Philoso—j phe, on auroit mieux rencontré, St Ton seroitrruieux entré dans Tesprit de celui qui a inventé'cette fiction, fi Ton avoir dit que Silène étoitpropre à faire des Philosophes, étant la matièresuème fur laquelle raisonnent & travaillent leâPhilosophes Hermétiques. Et st Virgile (6) le
(d) Voffius Etymoîoe.
s- Partie ,
(b) Eglog. 6.
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