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fait raisonner sur les principes du monde , ûformation & celles des êtres qui le composent ;.c’estíans doute parceque, fi Ton en croît les dis-ciples d’Hermès. Lette matière est la même donttout est fait clans le monde. C’est un reste decette masse premiere & informe, qui fut le prin-cipe de tout (u). (Test le plus précieux don dela Nature, & un abrégé de la quintessence cé-leste. Elien (b) disoit en conséquence, que quoi-que Silène ne fut pas au nombre des Dieux ; iletoit cependant d’une nature supérieure à cellede rhomme. C’est-à-dire, en bon frariçois qu’ondevoit le regarder comme un être aulïi imagi-naire que les Dieux de la fable, & que les Nym-phes dont Hésiode (c) dit que tous les Satyresfont sortis. .
Enfin Midas íè défait du pouvoir incommodecîe changer tout en or , & le communique auPactole en se lavant dans ses eaux. C’est préci-sément ce qui arrivé à la pierre des Philosophes ,îóríqtrîl s’agit de la multiplier. On est alors obligede la mettre dans ì’éau inercurielle, où le Roi
(a) A ntiqu* illius maíîaeconíusae,seu materi® prima;ípecimen aliquod nòbis na-ttsra reliquit in aquâ siccânon tìadeficiente, qu» exterr® vomicis , aut etiamlacubus scaturiens, multi-plier rerum sernine pr»g-ïians effluit , tota caloreetiam levissitno volatiiis ;gx quâ cum suo masculogcpuíatâ qui inttiftseca elç-
menta eruerë, & ingeniosèseparare, ac iterum conjun-gere nò verit, pretiosiísimuntnaturx 6 c artis arcaiium,imò cœlesiis essentia: com-pendium adeptum se jacet.D’Efpagnet Ench. Phyf•refìit. Can. 49.
(b) Variar. Hist. 1 . Z. C#r 2.
(c) Théog,