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son centre, après les huiles terrestres ; & nosmontagnes voleroient dans Pespace éthéré.Nos mers & nos lacs seroient enlevés avantqu’aucune source de l’intérieur du globe putêtre mue du centre à la circonférence, parceque cette force agit aussi en raison de 1»vitesse , & que celle-ci dépend de la longueurdes arcs décrits par les corps en temps égal.Or les montagnes, les mers décrivant deplus grands arcs, en temps égal, que toutce qui est plus près du centre , il est clairqu’elles en seroient affectées proportionnelle-ment davantage. La force dont il s’agit icise calcule, en divisant le quarré de Parc décritpar le diamètre du cercle. ( Muschembr. El.Phys. §. 404. )
Comme nous ne voyons rien arriver detout cela, concluons hardiment que nos sour-ces quelconques n’obéifíent qu’aux loix degravité & aux loix hydrostatiques , consi-dérées comme liquides.
Outre la loi de statique fondamentale , quimaintient l’ordre des choses par le moyende Pattraction ou de la gravitation, il y en