S U K L’ART DES MINES. 41conféquemment la machine doit vaincre cette force endefcendant. Il efl donc elïèntiel que les tirans de la ma-chine foient chargés fuffifamment, pour qu’ils puiffentpreffer cette colonne d’eau ; la puiflance de la machineles élève enfuite. Les tirans de la machine n° 3 pefentcent vingt quintaux ; & lorfque le cylindre a neuf poucesde diamètre, la colonne d’eau dans les tuyaux montanspefe quatre-vingt-quatre quintaux. On doit ajouter à cepoids les frottemens, qui font évalués à un tiers.
§.52°.
Pour mouvoir ces pompes, on fe fert d’une puiiïànceproportionnée à la charge adaptée ou ( à la fuperficie ,ou dans la Mine , c’eft-à-dire de la machine hydrau-lique. Les machines ufitées jufqu’à préfent à Schemnitz,ont été décrites daïis le §. 485. Je vais a&ueliement com-mencer par la roue hydraulique, comme une des ma-chines des plus utiles.
Tome IL
F