SUR L’ART DES MINES. atfjlarge de trois , elle a cinquante à fonçante rainures tranfVe rfàles; on pofè cette planche en lui donnant une pentede dix-huit à vingt degrés. On jette la bourbe deffus, Sctête, & on fait ufage de l’eau pour la détacher 5 ellec °ule alors le long de la table en la lavant. Les parcellespefantes d’or, 6c les grains de mine de fer, relient dansrainures que l’on nettoie après l’opération faite, Sc011 extrait l’or avec les augettes à mains.
CHAPITRE CINQUIÈME.
Des Bocafds a fec .
§• 75 ^
^ étymologie de ce nom donne aftèz à connoître^üe le minérais doit être bocardé fans eau. Un bocardcette efpèce contient plus de pièces qu’un à eau. Sadifférence eft, en ce que l’auge eft tout-à-fait ouverte à^ ne de lès faces longues jufqu’à Ion foi, Sc que les pilons°nt libres, pour qu’on puiffe continuellement Sc com-modément jetter Sc reprendre le minérais.
§• 757 -
omtne on ne doit point piler le minérais trop fin 9
quil doit plutôt l’être en gros grains, les maftès de ferTome U.
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