SUR L'ART DES MINES. 6 1
plus haut ou plus bas, le balancier décrit un plus oumoins grand feétor.
§• 5 39 *
C’eft dans ce balancier principal que s’adaptent lestirailles fur deux lignes , une fupérieure 8c l’autre infé-rieure. Ces tirailles font compofées de barres, figure 6 ,de fapin de quatre pouces d’épaiffeur & large de cinq. Lapremière s’accroche au premier balancier , par le moyend’une cabuche dont elle eft garnie avec un boulon ; ellea à fon autre extrémité, ainfi que toutes les autres barres,une crémaillère en A, comme les tiges des pompes, cequi forme leur liaifon, 8c on les garnit de cercles de fer»Cette réunion s’appelle auffi un jerrage y mais, commeces barres feroient afïujetties dans une grande longueurà fe plier & à le caffer, on prévient cet inconvénienten adaptant des bras de balancier intermédiaires, jufqu’àl’endroit de leur terminaifon. Ces bras de balancier,figures $ 8c 6 B , font de douze pieds de longueur, dixpouces de largeur, fur quatre d’épaiifeur. Ils ont à leursextrémités des pièces de hêtre , de feize pouces de longfur fix de large , qui font mortaifées. Ils ont un effieude deux pieds de long qui fe meut dans des petites cra-paudines adaptées fur les bois qui fervent de marche-pieds E. Les barres fe pofent dans les mortaifes desbras de balancier; 8c afin quelles puiffent fe mouvoirplus facilement, on adapte dans l’allée 8c la venue une