SUR HART DES MINES. 6$
fimpie , ou fur une double , jüfqu à l’endroit néceffaire.Il faut alors obferver tout ce qu’on vient de dire pourceux de la fupcrficie. T j- .
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’ §•, 543* .t
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Une machine a tiraille , ou en général une pompe hy-draulique , élève l’eau par une, deux, ou plus de pompes.S’il n’y en a qu’une , on.n’a befoin queid’un feélor ; maisil ‘en faut ‘deux : quand il y a deux rangées de: pompes.Cependant fi une ro.ue. eft conftruite de. façon qu’ellepuifte contenir dans fes godets une grande charge d’eau ,dcqueeles fourcés de la Mine foient très-conûdérables *on peut e alors établir quatre; rangées, de pompes y po.ur.épuifer les eaux : c’eft dans ce cas qu’il eft nécelTaire quele balancier de feélor foit dans le: milieu , 6c au-deffusdu puits, afin qu’on puifle ençore adapter à fon autreextrémité un feétor, & qiubfoit 'conféquemment double.
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§\ 544*
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■- "Les .roués: hydmuliqùes^s’établiïTent non-feùlement ala.fuperficie y mais ejkcoreKdansii’intérïeur des Mines :c’eft dans ce cas qu’oivpeut en établir plufieurs, de façonque l’eau puiffe tomber de l’une, fur l’autre. On fait pourcet effet des excavations, comme dans les places d’aflem-blage ; & quand le roej n efifpas folide y on le boife. Ilef*naturel que la Mine doit avoir une galerie de déchargepar laquelle Teau peut s’écouler à la fuperficie. Elle s in-.. Tome //. *