SUR L'ART DES MINES. 85reçoit, par cette raifon, la formé-d’un cône tronqué N-,
8c onia maçonne entièrement jufqu’au puits, parce quedans cette partie, on fait un foffé dans lequel fe trouvela lanterne , les tirans , 8c quand le cas l’exige, 1 es- ba-lanciers. On pilote le paflàge des chevaux, afin qu’ils nel’ufent pas tant par leur marche. On a fixé le nombrede tours qu’ils doivent faire par pofte, qui ne dure cepemdant que quatre ou fix heures.
§• 567-
Comme la manivelle n’eft pas adaptée immédiatementà la roue à dents, 8c qu’en conféquence fa viteffe avecelle n’efl: pas en égale proportion , on ne peut pas, par cetteraifon, calculer la force qu’elle produit, comme dansles autres machines, par la multiplication de la longueurdu bras par le contenu du rayon de la roue à dents ; maisil-faut, comme dans toutes les machines compliquées,calculer la différence de la circonférence que décrit laroue à dents, d’avec celle de la' manivelle pendant untour. Suivant le principe général, la puiffance ejl a lacharge , comme la circonférence que décrit la charge , ejl acelle que décrit la puiffance dans le meme temps. S ion ad metque la longueur des bras, depuis le point où font attelésles chevaux, eft de quarante-deux pieds de diamètre,dès-lors la circonférence que décrit la puiffance dans untour , fera de cent trente-deux pieds; 8c comme la mani-velle de deux pieds de long, adaptée à la lanterne de neuf