SUR L’ART DES MINES. 113fe fait. Après l’écoulement de l’eau du cylindre , lepifton 8c fa tige defcendent, tant par leur poids fpé-cifique, que par celui de l’eau des pompes au - deffusdes pillons. Quant aux machines qui font auprès 8c au-fteffus du puits, on adapte les tirans du puits immédia-tement à la tige du pifton, 8c ils font levés en mêmetemps.
§. 59 r.
Quant au mouvement du gouvernail, il eft fondé furle même principe que celui de la machine à feu ; on levoit en Q. Il eft adapté à une courbe ou feélor du balan-cier K , qui le fait monter & defoendre. Sa partie fopé-rieure eft compofée *d’une feule barre de fer, 8c l’infé-rieure de deux barres, comme on le voit dans la 5 e figure,il fait mouvoir des marteaux R & S. Le premier tourneen montant le robinet vers le tuyau de chute , 8c l’autrele tourne vers le tuyau de décharge. Le premier mar-teau R eft fofpendu à une chaîne T, qui eft attachée dansle haut de la barre du gouvernail, 8c il eft retenu par’un crocketXJ , auquel il fo prend ; ce crochet eft adapté àun levier brife W, qui fo poufte par un clou adapté augouvernail, lorfqu’il defcend, figure ^ , A ; l’autremarteau S, eft attaché au bas du gouvernail avec unechaîneX, qui pafte deffus un rouleau Y, & fon crocheteft en Z. 11 y a à fon extrémité deux barres de fer quile remettent dans fa première pofîtion par leur propreTome II. P