SUR L’ART DES MINES. 143porte de bronze, repréfentée dans les figures 5 e , 6 e 8c 7 .Dans ce cas, on taiile l’embouchure en biais, le tirantdevant monter lur le parapet, figure 4, E ; la bondeconfifte alors en une planche de bronze avec une ouver-ture convenable, figure 6 \ 8c lur celle-ci on adapteencore deux autres planches de bronze, fig. 5 & 7 > A& B, entre lefquelles la bonde C devient mobile. Cesplanches de bronze s’afîemblent avec des vis, & on lesfixe fiir l’embouchure du tuyau de la bonde. Enfin , onadapte un tirant à la porte mobile. Mais comme ce tirantpeut fe rompre de manière à ne pouvoir ni ouvrir nifermer l’embouchure, on a la précaution de faire ledevant de ce tuyau double, & de mettre à chacun uneporte avec fon tirant, fig. 3, pour, en cas d’événement,pouvoir ouvrir l’un.' 8 c fermer l’autre.
§. 6 19.
On forme un angar autour du tirant de la bonde ,dont la conftruéUon efl repréfentée dans la 4 e figure ; ilfert pour que l’ouverture du tuyau ne fe bouche pas parles ordures que l’eau charie. On creufe à cet effet un trouautour de l’embouchure du tuyau de la bonde , large 8cprofond de fix à fept pieds, dans lequel on pofe enquarré les folives F , fur lefquelles font verticalementquatre piliers mortaifés dans les folives G, qui doiventetre de deux toifes, on bouche enfuite cette excavation