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SUR L’ART DES MINES. i 8 y
§. 663.
1- Il faut enfin, pour produire le mouvement des pilons,
>n Un arbre avec fà roue., dans lequel on adapte un certain
es nombre de cames qui prennent au-dellous des bras ou
35 mantonnets, St qui les élèvent St les laiffent tomber
{à alternativement. La hauteur ou le diamètre de la roue le
-S régie d’après la chute de l’eau que l’on a. Plus une roue
it eft haute , plus elle a de force ; mais l’opération en eft
; plus lente : le plus grand avantage de cette opération eft
;; la célérité; St comme on peut conftruire plufieurs-bo~
n cards l’un à côté de l’autre, on ne fait ordinairement les
roues que de douze, treize à quatorze pieds de diamè-tre ; celles de nos pays n’en ont que douze. Lorfqu’ona de forts ruifleaux, St que leur chute n’eft pas fuffifantee pour des roues à chute Jupérieure , on établit en ces casdes roues à chute Inferieure.
z §. 664.,
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s La roue AA fe conftruit à peu - près de la même
;t manière qu’il a été dit dans le Chap. p e de la fécondé
’<C Partie. La différence ne confifte qu’en des bras croifes
à doubles qui s’unifient au larmier , pour ne pas furcharger
une fi petite roue. Quatre bras croifés, adaptés au fondi des larmiers, entourent l’arbre. Lorfqu’on eft dans le cas
de faire des bras doubles croifés, on évite de mettre desbras d aide. Le larmier des courbes eft de neuf poucesTome IL A a