SUR L’ART DES MINES. 199& détacher, pour la plus grande partie , de leur pierrede gangue. Lorfqu’au contraire on la pile a gros grains,d refie beaucoup de ces parcelles d’or dans les grains defable qui fe perdent lors du lavage. On fait auffi ? parexpérience, que quand on pile le minérais trop menu,la pierre de gangue fe réduit en écume tenace avec lesparcelles métalliques, qui ne peuvent plus s en détacherdtfe précipiter ; elles font conféquemment entraînéespar l’eau , ou elles fe précipitent dans la dernière bour-hière, ou elles ne peuvent plus être féparéesfans perteaux tables , eu égard à la grande ténacité de la bourbe,de elles s’en vont avec l’eau. Comme il réfulte un granddéchet de ces deux méthodes, il eft naturel qu’un bocar-dage , ni trop gros ni trop menu, eft très-utile , Sc qu’ilfaut tâcher de trouver un milieu, fuivant la nature duminérais, pour faire fon bocardage Sc fon lavage. Maisc ette opération doit fe régler fuivant cette même naturede minérais, Sc d’après les épreuves Sc les mûres ré-flexions faites en conféquence. Si le minérais fe trouveen gros grains dans la pierre de gangue, fon bocardageej a fable greffier eft toujours le plus avantageux ; car il11 Y a point à craindre qu’il refte beaucoup de grains debinerais dans le fable ; Sc comme les veines de minéraisde plomb font ordinairement de cette nature, il vautraieux alors les piler en gros fable. Si le minérais eft enpetites parcelles dans la pierre de gangue, Sc que lagangue eft de nature, qu’en la pilant finement elle fe
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