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2 (1778)
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SUR LART DES MINES.

H n s y a que les parcelles pefantes qui sy précipitent. Ile ft donc avantageux que ce bafîin fe fafTe de neuf poucesde largeur fur quinze de profondeur. Les autres doiventfe difpofer daprès ce principe ; Sc il faut toujours quils gmentent dans une largeur proportionnée. De cette; Manière le fécond peut avoir douze pouces, le troifièmej quinze , le quatrième dix-huit, le cinquième vingt-un ,

1 & le dernier vingt-quatre pouces de largeur. Plus les

| tafîins font larges, plus Peau coule lentement , Sc yI fejourne ; Sc par conféquent les parcelles fines ont allez.| de temps pour fe précipiter avant quelles foient entraî-nées plus loin. Il faut, par cette raifon , que les bafTmsdeviennent toujours plus longs ; Sc il fera avantageux de| feire le dernier de quatre à cinq toifés de longueur. Enfinj il eft néceffaire quil y ait toujours moins de pente, Scj que le dernier nen aie aucune.

§. 702.

^ es pièces citées dans le §. 669 , fervent pour fairegonfler le courant de leau dans les badins, afin quelleIîe puiflé point emporter la farine , mais lélever fur lesc °tes. A mefure que la farine augmente dans les baffins,,°n élève la décharge à laide de petites pièces de boisPofées les unes fur les autres. On comprime la farine con-^ nile dans les baflrns de temps en temps, par le moyenr °uable dont fe fert le bocardier, afin quelleSa m feux Cette machine confille en un bout de