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SUR L’ART DES MINES.
H n s y a que les parcelles pefantes qui s’y précipitent. Ile ft donc avantageux que ce bafîin fe fafTe de neuf poucesde largeur fur quinze de profondeur. Les autres doiventfe difpofer d’après ce principe ; Sc il faut toujours qu’ilsaü gmentent dans une largeur proportionnée. De cette; Manière le fécond peut avoir douze pouces, le troifièmej quinze , le quatrième dix-huit, le cinquième vingt-un ,
1 & le dernier vingt-quatre pouces de largeur. Plus les
| tafîins font larges, plus Peau coule lentement , Sc yI fejourne ; Sc par conféquent les parcelles fines ont allez.| de temps pour fe précipiter avant qu’elles foient entraî-nées plus loin. Il faut, par cette raifon , que les bafTmsdeviennent toujours plus longs ; Sc il fera avantageux de| feire le dernier de quatre à cinq toifés de longueur. Enfinj il eft néceffaire qu’il y ait toujours moins de pente, Scj que le dernier n’en aie aucune.
§. 702.
■^ es pièces citées dans le §. 669 , fervent pour fairegonfler le courant de l’eau dans les badins, afin qu’elleIîe puiflé point emporter la farine , mais l’élever fur lesc °tes. A mefure que la farine augmente dans les baffins,,°n élève la décharge à l’aide de petites pièces de boisPofées les unes fur les autres. On comprime la farine con-^ nile dans les baflrns de temps en temps, par le moyenr °uable dont fe fert le bocardier, afin qu’elleSa m feux„ Cette machine confille en un bout de