SUR L'A R ï t) E S r M IN È S. 225également enlevées par une trop grande pente 8 c par1 e au, que l’eau mélangée avec la matière s’écoule peu-a ’peu fur une table en pente douce, d’une extenfion égalé,afin que les parcelles du minérais puiffent fe précipiterpromptement 8 c fè dépofer au fond. 3 0 . Il faut encoreautre manipulation pour empêcher que les parcellesdu minérais ne foient entraînées par l’eau, c’eft-à-dire,ouvrier intelligent qui repoufle par derrière vers leW avec un infiniment, que l’on appelle rouablè , lafarine qui defcend fur la table , afin que lès parcelles deminérais qui ont déjà été entraînées, puiffent regagner leWt &le temps néceffaire pour fe dépofêrUüffbnd.
§. 70p.
Le nombre de ces tables fe règle d’après celui des
pilons d’un bocard, conféquemment fuivant la quantité
de farine qu’ils pilent; par cette raifon, on peut établir
^ne table pour chaque qualité de farine. Cependant, eu
^gardà la différente manipulation des efpèces de farine,
il faut au moins quatre efpèces de tables dans une laverie ;
^ e ft-a-dire , i°. la table de dègrojfijfage & -purifiante ,
Ur laquelle on travaille non-feulement le fable du baffin
e 1 arbre, mais encore le minérais déjà concentré en
fffd^ lur les autres tables de la plus groffe efpèce de
e > & où 011 achève de le purifier 5 2°. la table qui cori-
1°*? farine du baffin du fable fin ; 3 0 . la table pour
3 ~ e ^ l a groffe bourbe ; æ° . la table pour la boiürbe
Tome //. F f