SUR L’ART DES MINES. 239coup utilement, & le jchlich fe purifie bien plus vite.Enfin les parcelles de minérais qui paflent par-delîus lafécondé planche triangulaire , eu égard à la divifion , enfils d’eau de cette même planche, peuvent mieux fe préci-piter dans cette deuxième divifion de la table 9 & ne fau-r °ient être enlevées par un aulïi grand volume d eau quecelui qui fe forme dans les autres opérations. Pour favo-r i£er cette opération , les parties inférieures de ces deuxtables, ont une moindre pente que les fupérieures ; cequi fait que le minérais gagne du temps pour fe pré-cipiter.
§• 7 2 ^*
On avoit autrefois pour coutume de couvrir les tablesavec du linge ou du poil de chevre, pour retenir les par-celles de minérais. Il eft vrai, qu’au commencement de^opération, il s’attache au linge quelques parcelles deminérais 5 ce qui les retient. Mais ceci ne dure que quel-ques minutes; car, dès que la farine commence à y for-cer un dépôt de l’épaifieur d’une ligne, ce linge ne peutplus être d’aucun ufage pour l’opération. Dans les exploi-tations de grande étendue , la dépenfe pour le linge neiaifïè pas d’être très-confidérable , & fon utilité de peude conféquence. Il y a long-temps qu’on a aboli cetu fage ; & au lieu de linge > on fe fert de planches. Maiscomme prefque toutes les Mines de nos pays contiennentde 1 or, qu’il eft très-important de pouvoir confèrver