SUR L’ART DES MINES. 243cifique, la plus grande partie de l’or relie près la planchetriangulaire, avec la plus grande partie du minerais deplomb ; plus bas, du minerais de plomb , mele de pyrite& de parcelles de pierres ; plus bas encore, du fchlich dePyrite , mêlé avec des parcelles de pierres ; & en basenfin , de la farine de pierre pure. Cependant, au com-mencement , on travaille féparément chaque efpece defarine des bafîins, pour la concentrer jufqu a un certainpoint. Les différentes rangées de pellées, qui fe féparentfur les tables , fe joignent enfemble , en achevant de lesnettoyer. Mais comme lors de cette première purifica-tion, on ne fépare que la grofie efpèce de farine d’avec lamenue, on ne forme conféquemment que deux efpeeesde fchlich de minérais de plomb , c’eft-à-dire, du gros& du menu, & autant de fchlich de pyrite ; par confè-rent , il ell néceffaire que celles des efpèces de la grofiefarine, qui fe traitent fur les tables du gros fable, aprèsI e premier , deuxième ôc troifième lavage , & qui pa-roiffent être égales , fe mêlent alors toutes enfemble , <&& travaillent jufqu’à leur entière purification : cela fepratique de même pour les efpèces fines.
§• 73 r *
En un mot, la féparation des pellées fe fait de la ma-mère fuivante. Premièrement, la féparation du fable dubaffin de l’arbre dans fa première opération.
L a première pellée fe réferve pour extraire 1 or. Les
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