SUR L’ART DES MINES. 251ft itz ne font, à beaucoup près, fi riches en or que cellesdes veines de plomb, & où les premières rangées desur peliées ne le donnent pas à l’extraéliomde l’or, mais le
te prennent feulement quand on lui donne le dernier degré
»1- de pureté. A Kremnitz j. au contraire, où les veines
ait d argent font plus riches en or, on a beaucoup d’atten-tes tlQ n à en faire la féparation pour l’extraélion. de for. On
op f e lèrt pour la féparation des rangées des peliées., Sc pour
)îf ^ e Ur purification , de la même méthode qu’on a prelcrite
pour la purification du minérais de plomb.
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tit II faut encore remarquer qu’on fait deux elpèces de
Jîl fihlich , comme au fchlich du minérais de plomb. Cecile fe pratique de deux manières; c’ell-à-dire, on fépare lett fihlich du gros fable, d’avec celui des efpèces menues.# premier s’appelle gros fchlich , & l’autre fchlich d’ar-
b) & ent menu. On met le fchlich de toutes les tables Sc de
V e to utes les peliées fupérieures enfemble, dans un tas fé-
P are > de même que celui des peliées inférieures, qui lepurifie féparément. Dans ce cas, le premier s’appelle duipf fihlich Jupérieur , Sc l’autre du fchlich inférieur. Puilque,
c c par cette opération , les premières efpèces de fable ne
le ont pas mélangées avec les efpèces fines, mais qu’elles
je A ° nt tr availiées Sc lavées féparément, cette méthode doit
1 r , e P re f e rée à la lèconde par le principe d’une bonne^ theorie Pour le lavage.
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