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ne font pas fi pefantes que dans celui à eau. Elles ne pèlentordinairement que trente à quarante livres. Les maflès defer déjà ufées au bocard d’eau, font d’un très-bon ufag e ipour piler â fec. L’application d’un fol pilé n’a pas lietffici ; mais il faut un fol de fer fondu ; ce s derniers s’ulà^ibeaucoup avec le temps, on leur donne une épaifle^,dans la fonte, de dix jufqu’à douze pouces.
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Les auges d’un bocard à fec font élevées au-deftus &terre, au lieu que celles du bocard à eau font en tetf*jufqu’à leur orifice. Il eft même néceftaire qu’il y $d’un côté un vuide d’un pied 8c demi jufqu’à deux ^profondeur, pour que le minérais bocardé puilfe toi 11 'ber, & que l’ouvrier puîfte travailler. On adapte 6$quelques bocards des cribles au-devant de l’auge,lefquels on crible le minérais bocardé. Ils font de^même longueur que l’auge, 8c larges d’un pied 8c de& l!avec un tiifu de fil de fer. Ils font attachés à l’auge fdes bandes de fer mobiles, pour qu’on puifîè les haui^8c rejetter de nouveau dans l’auge les groftès pièces ^minérais ; 8c comme il n’y a point ici de diftinélion ^gros pilons, de ceux d’aide, 8c ceux de farinepuifque chaque piioA'doit piler la portion dequ on lui donne, le nombre des pilons eft à volo^Cependant il n’y en a que trois ordinairement, P â(Cque s’il y en avoit plus, les cribles deviendroient tr °^