SUR L’ART DES MINES. 273davantage ; toute la farine qui fort encore après desbafïins, Sc qui s'y dépofe, fe lave fur des tables Sc fèréduit en fchlich . Le déchet, ou ce qui a été féparé Scchoifi fur la table, le deffus des cribles, le fable quis’écoule des tables , fe tranfporte après dans les bocardsà eau, quand c’eft du minérais de métal précieux.
§. 7 68.
Comme l’arrangement Sc la difpofition des grilles Scde toute la manipulation du nettoiement, font entiè-rement conformes à ceux introduits à Schemnitzr, Scqu’une pareille manipulation du nettoiement par le triageSc lavage feront plus amplement décrits par la fuite ; onrenvoie à cette defcription , pour éviter ici des répé-titions inutiles. Il faut feulement remarquer qu’à Schem-mtz on prend le déchet du triage, Sc que les pierres degangue, dépofées par nos Ancêtres dans les comblemensde vieilles excavations, fe pilent dans les bocards à fèc.En général les minérais d’argent fe féparent beaucoupmieux dans les triages ; Sc comme on adopte le minéraisd argent pour avoir le mérite de la fonte contenant: uneonce d’argent, on enlève, dès-lors du triage, ce qui e£textrêmement épars dans la pierre de gangue , Sc qui necontient point cette quantité, ou ce qui peut être cachédans des morceaux qui paroiffent ne rien contenir, Scce que les Mineurs jettent. Il faut en général obfervercette règle , q Ue le minérais des métaux précieux feTome II. M m