SUR L’ART DES MINES. 279quatrième un quart de pouce, au cinquième un tiers depouce , St au lixième une ligne de vuide.
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§• 776.
Voici la manipulation de cette elpèce de lavage :Après que l’on a nettoyé les anciennes halles des décom-bres dont ils étoient couverts, on commence par féparerlur le lieu même, les morceaux gros St durs. On lescaiîe à coups de malfe, St on fépare le bon d’avec lemauvais. Les morceaux dans lefquels on apperçoit desgrains de minérais, fe tranfportent dans la laverie fur latable de triage, Sc fe divifent en efpèces plus ou moinsbonnes. On jette de côté les morceaux flériles ; mais lespierres de gangue , quoiqu’on n’y apperçoive point deminérais, le tranlportent au bocard à eau, parce qu’ellesne font jamais fans grains de minérais. Mais toutes lesmenues halles , qui font en même temps bourbeulès, foroulent par les chariots dans la caille de la laverie. Il ya un tuyau qui aboutit à cette cailfe qui lui fournit de1 eau, qui entraîne continuellement quelque chofe dece menu hors de cette caille fur la première grille. Il fautici deux garçons qui travaillent continuellement avecdes rouables fur cette grille. On lave par ce moyen >non-feulement toute la bourbe, mais il ne refte plus que^ es plus gros morceaux, les petits traversant les grilles,étant entraînés par l’eau furie plancher jufqu’à la fécondégrille. Deux autres garçons les remuent encore ; ce qui