SUR L’ART DE S. MI NE S.verrou G, qui pouffe la porte 8c la fait entrer dans lesrainures de fon chaflis. Ce verrou eft foutenu par uneforte pièce de bois H, qui eft entaillée à moitié en'I, 8cqui eft mobile dans la cheville K, qui la retient en même-temps. Lorfqu’on veut ouvrir l’étang, on pouffe cettepièce H par le moyen d’un tirant L , au bout duquel ily aunemaffe qui fe termine dans un petit angar fur lefbmmet du parapet. Cette pièce H lâche le Verrou ; elles’ouvre dans le cercle M , 8c la porte le fuit dans le cer-cle N. Comme cette ouverture a trois pieds de large furcinq de haut, il eft aifé à concevoir la quantité d’eau quidoit fortir avec une force étonnante. Tout le boïs fenduqui doit être flotté à la rivière voifine, eft dreffé dans lefond du vallon, où doit paffer ce torrent d’eau, qui l’en-lève 8c l’entraîne avec force jufqu’à la rivière, d’où ilpaiïe à fa deftination. De cette manière , on peut faireflotter à la fois , dans Fefpace de quelques heures, plu-fteurs centaines de cordes de bois ; mais comme quelque-fois une partie de ce bois eft jettée fur le bord, où ilrefte, on le ramaflè & on le redreflè ; 8c lorfque l’étangeft rempli, on le relâche une {econde fois pour acheverde le flotter tout.
§. 8iq.
Enfin pour arrêter tout le bois flotté dans l’endroit defa defti nat j on ^ ^ p 0ur pouvoir le retirer de la rivière, ileft neceffaire de conftruire un rateau qui l’empêche deTome II. R r