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2 (1778)
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SUR LART DES MINES. 31;Les patins qui confident en folives fondamentales F, 3cen folives croifées G, font avec cela planchéiés ; ceftce quon appelle le lit deau. Les chevalets font encorecontenus par deux ou trois rangées de bois H, poféeslongitudinalement ; on pofe au devant les barres I durateau , allez près les unes des autres, pour que les boisne puiffent point pafîèr. Comme il arrive fouvent quilsaccumule près du rateau une quantité de bois , aupoint que leau na de pafiage quentre les barres ; ce quifait craindre que leau ne paffe par-deffus, nentraîne lebois, & ne dérange en même temps la conftruéHon ,alors on a pour cet effet adapté des portes R, de diflanceen diflance , qui fe hauffent 8c fe baifent. On les haufieen pareil cas pour lécoulement de leau. Enfin, à lex-trêmité du rateau, on ouvre un foffé L , pour y faireentrer la rivière qui fe rejette à une certaine diflance dansfon lit. A lentrée il y a une porte M, qui souvre detemps en temps, pour laiffer paffer le bois petit à petit;alors une quantité fiiffifante douvriers le tire de leau 8cle drefîe en corde. Il faut que ce foffé ait également unrateau a la décharge pour arrêter le bois.

§. 811.

On doit faire une provifion fiiffifante de tous les ma-tériaux ci-devant détaillés, comme fer, fuif, poudre 8cbois, & d e tout autre quelconque, afin quune exploittation ne manque de rien dans aucun temps. Il e# encore

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