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c’est-à-dir,s qu’il y a un poids de grandeur dé-terminée, & telle que renfoncement qu’il pro-curera au piston dans un tems donné, lui ferapuiser le plus d’eau possible ; ce qui aura lieulorsque la colonne d’eau à puiser , multipliéepar l’espace qu’elle doit parcourir dans un temsdonné, c’est-à-dire par la profondeur à laquellele piston est descendu, donne un maximum.
Cette vérité apperçue , tâchons de la déve-lopper.
6. Soit P le poids total que la puissance doitélever, lequel est composé de celui de la co-lonne d’eau , de la pesanteur du piston & dupoids dont il est chargé.
Soit p le poids inévitable & déterminé quedoit avoir le piston avec fa tige pour avoir lasolidité convenable;
Soit x le poids inconnu que l’on doit atta-cher à la tige du piston pour l’obliger à s’en-foncer avec la vitesse requise pour le plus grandeffet ;
Soit enfin m la somme de tous les obstaclesquis’opposentàla libre descente du piston dansle corps de pompe (c).
(c) Cette quantité m comprenant la somme de toutesles résistances qui empêchent le piston de descendre ,comprend donc le frottement dubalancier&la résistancequ’oppose l’inertie de celui - ci, le’poids de la coulisse,