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de la coulisse , on évaluera le poids qui est né-cessaire pour élever cette coulisse & pour vaincrele frottement des tourillons.
4°. On évaluera à peu près, (c’est-à-dire furla vitesse des mouvemens qu’ont les balanciersdes meilleures machines connues) le poids quiest nécessaire pour vaincre l’inertie du balan-cier dont il s’agit ; je dis à peu près, parce quene connoissant pas encore la vitesse qu’aura cebalancier , on ne peut déterminer avec justessele poids qui doit la lui donner.
5°. Enfin on cherchera à connoître la résis-tance que le fluide oppose à la descente dupiston ; ajoutant ensuite ces cinq valeurs en-semble , on aura la somme m des résistancesqu’éprouve le piston de la pompe.
Maintenant pour trouver le poids des atti-rails des pompes, il ne s’agit que de faire usage
de la formule P —■ \/ P m qui exprime celuide la colonne d’eau ; ce poids étant Qjan aural’équation Q_==.P — \/ P m dans laquelle Q,
& m étant connus, on en tirera la valeur de P
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comme il fuit P=-=t-v / (Q m-\~ f )-h ” +Q,
& tel fera le poids total formé par la sommedu poids des attirails & de celui Q^de la colonned’eau à élever ; retranchant ce poids Q,le reste