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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Diverses formes d’outils. — 11 en est de même des divers outils dontla forme, la disposition et jusqu’au tranchant, ont été étudiés d’une ma-nière toute particulière; quoique ces outils puissent varier à l’infini, selonles dimensions et les contours des moulures que l’on veut reproduire, ilest facile cependant de leur reconnaître, au moins dans plusieurs d’entreeux, un cachet particulier, qui a été surtout amené par le travail même desmatières, comme le marbre ou la pierre. Nous avons vu des outils quitravaillent sur le côté, et d’autres qui travaillent par bout ; il y en a quifonctionnent en tournant, d’autres en marchant graduellement, ou bienen restant fixes, mais en faisant avancer la pièce.

Ainsi la fig. 15 représente un outil triangulaire et tournant v, qui s’adapteà l’un des porte-outils précédents , et qui ayant son axe vertical est sup-posé travailler horizontalement, entraîné par la rotation de l’arbre A dela plume mécanique. On emploie habituellement cet outil pour faire lesmoulures de la surface courbe des consoles de cheminée, telles que cellequi est dessinée sur le plan fig. 5. On se sert alors, pour tailler ces mou-lures rigoureusement, d’un calibre ou gabarit en fer x (fig. 9), qui aexactement la forme du contour à reproduire, et qui est préalablementscellé sur l’objet en marbre. Ce gabarit peut être d’une seule pièce oucomposé de plusieurs morceaux.

L’ouvrier chargé de la conduite de la machine, ayant à sa disposition,comme on l’a vu plus haut, d’une part, la plume mécanique qu’il peut fairetourner dans tous les sens, et de l’autre, la plate-forme et le plateau mobilesur lequel se place la pièce à travailler, peut évidemment faire suivreà l’outil le contour du calibre, soit en manœuvrant la plume, soit enmanœuvrant le plateau, et quelquefois même en faisant mouvoir les deuxà la fois; de sorte que l’outil reçoit non-seulement un mouvement de rota-tion rapide, mais encore un mouvement de translation très-lent, en lignecourbe ou en ligne droite, suivant le dessin à produire ; tantôt c’est l’objetqui s’avance à son action, et tantôt, aussi, l’un et l’autre s’avancent enmême temps ; l’ouvrier a le soin que, dans ces divers mouvements, la tigeou partie cylindrique de l’outil, qui surmonte les tranchants, tende con-stamment à toucher le gabarit; ainsi il le fait appuyer contre la pièce jus-qu’à ce que le contact ait lieu. L’outil présente, comme l’indique le plan(fig. 15), trois arêtes saillantes qui fonctionnent; il y en a d’autres quin’ont que deux ou un seul tranchant.

Les fig. 16 et 17 représentent d’autres outils de différentes dimensions,travaillant par bout, pour exécuter des moulures à gorges ou autres, avecou sans calibres. La fig. 18 donne le plan vu en dessous et la projectionlatérale d’un outil qui ne travaille que par le bout, et qui a sa base can-nelée, pour présenter plus d’arêtes saillantes propres à attaquer lamatière.

Bague tournante a levier. — Une addition fort simple faite àchaque machine, et qui n’en est pas moins d’une certaine importance,