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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

a pour but d’empêcher la pierre ou le marbre d’éclater, lorsque l’outiltravaille en allant et en venant pour exécuter des moulures droites ourectilignes; cette addition consiste dans l’application d’une bague mobiley (fig. 19 et 20), rapportée à la partie inférieure de l’arbre H, et aveclaquelle fait corps un levier à manche y, que l’ouvrier tient à la main,pour faire pivoter cet arbre sur lui-même, d’un quart, d’un tiers oud’un demi-tour, et par suite aussi retourner l’outil; un buttoir s ouune vis buttante sert de guide pour retenir le levier dans l’une oul’autre position qu’on lui fait prendre. On comprend alors que lorsqu’ontaille ou lorsqu’on rabote une pièce en ligne droite, si on craint d’écornerles angles aux extrémités, l’ouvrier n’a qu’à détourner l’outil, à l’aide dece levier à manche, un instant avant qu’il ne soit arrivé au bout de lacourse, afin qu’il ne travaille pas pendant cet instant. Cette application alieu soit lorsque la pièce se meut et que l’outil est fixe, soit lorsque celui-cimarche au contraire et que la pièce est immobile ; dans ce dernier cas, ondonne du fer ou de la pression, en faisant avancer la pièce graduellement,à chaque course, et dans le premier, c’est en changeant la position de l’ou-til d’une très-petite quantité. On se rappelle que par la combinaison dumécanisme même de tout l’appareil, on peut obtenir ces résultats enmanœuvrant indifféremment le système des porte-outils ou le système desplateaux, sur lesquels on scelle les pièces à sculpter.

Les fig. 21 et 22 détaillées sur la planche l re représentent des piècesd’arrêt qui s’adaptent sur les plateaux mobiles pour les empêcher detourner quand on le juge nécessaire.

TRAVAIL DE LA MACHINE.

On ne peut mieux comparer le travail d’une telle machine par rapport àcelui fait manuellement par les moyens ordinaires, qu’à celui d’un tourparallèle, d’une machine à raboter ou à aléser par rapport au ciseau del’ajusteur sur métaux. Lorsque l’outil marche d’une manière constante,continue, le travail qu’il produit dans un temps donné est incomparable-ment plus considérable que celui obtenu par l’outil conduit à la main.

Ainsi nous avons vu, à l’usine de MM. Bérard et O, des objets en marbre,exécutés avec des moulures parfaites, en vingt à trente fois moins de tempsque l’ouvrier le plus habile, travaillant avec la plus grande activité. Il estvrai de dire que les opérations se font d’une tout autre manière ; parexemple, pour des socles de pendules, au lieu de débiter la pièce dans desmorceaux n’ayant que les dimensions mêmes du socle, on prend au con-traire, des bandes d’une grande longueur, qui ont quatre à cinq fois cellede l’objet fini, on place ces bandes sur le plateau de la machine à raboter,et on y fait promener l’outil qui, comme on l’a vu, a exactement laforme de la moulure à produire; lorsque celle-ci est terminée, on découpechaque bande en morceaux de la longueur ou de la largeur que le socle