PUBLICATION 1NDÜSTKIELLE.
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par la circonférence inférieure : elle n’a pour but que d’en préparer l’ébou-lement. Les autres roues qui sont contiguës à la première sont construitesde la même manière, c’est-à-dire avec des pelles ou aubes plates sur toutela circonférence; elles tournent en sens contraire et chassent ainsi decôté et d’autre les terres, graviers ou cailloux.
Le deuxième procédé, décrit dans le premier certificat d’addition, secompose d’un fort tambour placé toujours à l’extrémité du bateau et garnisur sa circonférence de lames hélicoïdes. Le mouvement de rotation dutambour, tout en déchirant et piochant les bancs, enlève les matériaux dansles spires de l’hélice, et les conduit également soit sur un côté seulement,soit sur les deux côtés, si le tambour est garni d’une hélice à pas renversé.
Le troisième procédé est relatif au curage et à l’enlèvement. M. Letestufait usage d’une roue à tympan déversant les matières par le centre, etd’une roue à godets circulaire. 11 emploie également un radeau sur lequelil place ces appareils, et propose en outre la chaîne à godets ordinaire,mais enroulée sur trois poulies mobiles, de manière à obtenir toutes lesinclinaisons et toutes les élévations désirables.
La commande peut se faire par moteurs animés ou inanimés.
Le 5 décembre de la môme année, M. Lemoign se fit breveter pour unprocédé de dragage en mer, consistant dans un moyen de suspendrel’échelle à diverses hauteurs. L’auteur emploie à cet effet deux grosseschaînes s’enroulant sur un treuil à empreintes ; ces chaînes font mouvoirl’échelle qui reste toujours indépendante de la lanterne, de manière à ne ja-mais déplacer l’arbre de couche de commande. Les godets sont en tôle fortecomme à l’ordinaire, mais leur forme diffère quelque peu de ce qui s’estfait jusqu’à présent : c’est un cône tronqué fortement prononcé et dontune partie est abattue parallèlement à l’axe.
Sous le titre de Bateau et machine à draguer, par entraînement, les bancs degalets , de gravier et de sable qui embarrassent le lit des fleuves et des rivières,M. Petetin prit le 5 avril 1837 un brevet d’invention de quinze ans, danslequel il pose un principe entièrement neuf ou du moins qu’il regardecomme tel.
Il propose, au moyen d’un mécanisme dont les parties principales sontun soc placé à l’avant et une herse placée à l’arrière (ces instruments ani-més d’un mouvement alternatif), il propose, disons-nous, d’aplanir le litdes rivières, c’est-à-dire enlever du sable, des pierres, des roches, là oùces matériaux obstruent, pour les transporter dans les bas-fonds, lestrous, etc.
Le soc est l’instrument préparatoire; par ses coups réitérés, il démolitles monticules dont les parties légères sont entraînées par le courant; à sontour, la herse les mène et ramène, les égalise comme le ferait un râteausans jamais les enlever. De sorte que le principe de cette invention se ré-sume en ces mots : Entraînement des matières.
Le 7 novembre 1845, M. Hamilton, de New-York , prit un brevet de