PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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met, et dont des tirants en fer h maintiennent encore la rigidité, de sorteque, quoique cette partie se trouve assez isolée du navire, à cause de sahauteur au-dessus du pont, elle présente néanmoins toute la solidité dési-rable et ne tremble pas pendant le travail. Des joues verticales minces isont rapportées à l’extérieur pour garantir les côtés.
Tambours et longerons. — Sur les parties extrêmes de l’arbre E'sont ajustés les tambours ou hérissons carrés en fonte I. Ces tambours sontchacun enveloppés de deux frettes en fer j, sur lesquelles passent les chaî-nons des godets, et que l’on peut remplacer au besoin, en cas d’usure.De chaque côté des tambours, sont appliquées les longues pièces inclinées Jen bois, revêtues extérieurement de fortes plaques de tôle et réunies à decertaines distances par des entretoises k. A leur extrémité supérieure, ceslongrines sont coiffées des douilles à nervure en fonte K, formant man-chons alésés, pour pivoter autour des portées cylindriques ménagées auxsupports g' et aux chaises g 2 ; disposition qui permet au système deschaines c à godets de s’élever ou de descendre suivant qu’on veut les retirerde l’eau ou les y plonger.
L’extrémité inférieure des longrines J est aussi garnie d’une forte piècede fonte à nervures K', qui en forme le prolongement et qui sert à rece-voir l’axe du tambour inférieur I' et les agrafes des chaînes de suspension,au moyen desquelles on peut faire descendre ou monter les dragues.
Pour maintenir la rigidité des longrines, déjà bien consolidées par lesplaques de tôle dont elles sont revêtues et par les entretoises qui les ré-unissent , le constructeur a cru devoir y ajouter au-dessous des tirants enfer l, soutenus par les tiges l', et reliés vers les extrémités des pièces K etK'. De cette sorte, tout l’appareil présente une parfaite solidité et unelongue durée, malgré les fatigues qu’il est susceptible d’éprouver dans letravail.
Chaînes et godets. — Les chaînes à godets se composent de fortsmaillons en fer forgé m , qui sont alternativement simples et doubles, ettous assemblés à charnière ; la longueur de ces maillons est telle qu’ellecorrespond exactement à la largeur des faces de chaque tambour, demanière à déterminer le passage de quatre maillons par révolution decelui-ci.
Entre les maillons doubles sont pincés les bords des godets L, qui sontentièrement en fer, formés d’un fond en tôle épaisse percée de trous pourdonner sortie à l’eau, et d’une surface latérale en tôle plus mince, maisconsolidée par des bords en fer forgé. Au milieu du bord extérieur estménagée une partie saillante o, qui détache plus aisément les cailloux, lespierres et autres corps durs.
Pour que dans leur marche ascensionnelle les godets pleins suiventrigoureusement un plan droit incliné suivant la position des longrines, lesmaillons sont soutenus sur une suite de galets ou de rouleaux parallèles z,montés sur des axes en fer mobiles dans des coussinets en bronze rap-