PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Frein, brake. — Combinaison de tiges, leviers et vis, par laquelle des blocs debois, de chanvre ou d’autres matières, mais particulièrement de bois, sont mis encontact fortement avec les roues du tender pour arrêter la machine ou le train. Ilsuffit simplement d’agir sur une manette ou petit volant, placé à la portée du con-ducteur, pour mettre en mouvement tout le système du frein et obtenir l’effortnécessaire.
Dans un temps sec, les sabots ( brake blocks) sont susceptibles de s’enflammer etde produire une fumée qu’on sent aisément de l’intérieur des wagons; aussi lessoins les plus grands sont-ils employés à leur construction. Des ferrures ( brakeangleplates) consolident suffisamment les sabots.
On désigne en anglais les diverses pièces du mécanisme des freins par le motbrake , qu’on fait précéder des différentes désignations du mécanisme. Ainsi on ditbrake levers , brake pinion, brake rods , brake screw, pour signifier les leviers dufrein, le secteur du frein, les tiges, la vis, etc.
Guide des coussinets, axle-guards ou horn-plates. — Les parties du châssisextérieur, ou longeron, entre lesquelles se meuvent les boîtes de roues, actionnéespar les ressorts.
I indicateur depression , steam indicator. — Instrument avec lequel on serend compte de la pression constante du cylindre et des variations qu’elle subitpar la détente. Les indications sont tracées par un crayon sur un petit rouleau depapier, pour servir aux observations ultérieures : c’est le registre de la pression.
Toutes les machines ne sont pas munies constamment d’indicateur; ces instru-ments ne sont employés que lorsque des expériences en nécessitent l’usage.
Jauge ou robinets de jauge, gauge cocks. — Robinets fixés à la chaudièrepour pouvoir s’assurer à chaque instant de la hauteur ou du. niveau de l’eau et dela vapeur. Cet instrument est complété par un indicateur, ou niveau d’eau constant( gauge glass), formé d’un fort tube de verre, relié également à la chaudière pardeux tubulures à robinet ; la première, la vapeur ; la deuxième, l’eau, de sorte qu’ils’établit dans le tube un niveau qui est la représentation exacte de celui de la chau-dière. Un petit robinet est placé à la partie inférieure du tube pour permettre sonnettoyage, qui s’effectue en vidant d’abord l’eau qu’il contient, puis en chassant unjet de vapeur qui débarrasse les parois des impuretés qui l’obstruent. Dans cette opé-ration, il faut tenir fermé le robinet inférieur qui communique avec la capacité dela chaudière, habituellement remplie d’eau.
Une petite lampe (gauge lamp ) est placée la nuit contre ce dernier appareil,afin que le mécanicien puisse à tout instant en constater les effets.
Lampes de signal ( signal lamps). —Lampes de grandes dimensions, employéescomme signaux pendant la nuit et les temps de brouillard. Elles sont munies d’unréflecteur de couleur , suivant ce qu’elles doivent annoncer. Quelques-unes de ceslampes , construites d’après le système de M. Cutts de Sheffield, sont établies avecdes verres sphériques pour décomposer la lumière et offrir ainsi une nuance par-ticulière.
Leviers a main, manette, hand gear. — On donne en général ce nom auxdivers leviers placés sur la plate-forme, à la portée du mécanicien, soit pour lechangement de marche, soit pour la purge des cylindres, etc.
Mécanisme de distribution et de détente, expansion gear. — On désignesous ce titre le secteur denté, les contre-poids, guides, leviers et manettes, qui ser-vent à opérer soit le renversement de vapeur pour la marche en arrière, et récipro-