PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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et par suite la roue K qui tourne dix fois moins vite que son pignon c, nefera que
r 10 ”4°‘4 <le,o,ir -
Par conséquent, il faudra 12 minutes complètes pour que cette roue Kpuisse faire un tour entier.
Sur l’axe principal a est également ajustée libre la roue droite N, de8t dents, avec laquelle engrène le pignon G (fig. 9) de 14, dont l’axe portela roue à rochet O (fig. 7) mue par un levier M', semblable au précédentet dont l’extrémité se relie par une tige à l’un des clapets de la pompe. Lamême roue N fait corps avec une roue plus petite e, qui à l’aide d’une platineen fer /, communique avec une autre petite roue i dont l’axe est portépar celle-ci. Cette dernière roue a donc deux mouvements circulaires, l’unsur elle-même et l’autre autour de l’axe a; or, elle engrène avec les che-villes h implantées, au nombre de 54, sur la face de la grande roue K, il enrésulte que lorsque tout marche régulièrement, l’aiguille indicative b, nechange pas de position, parce que son axe se trouve à la fois avancé et re-tardé de la même quantité.
La combinaison est telle, en effet, que le nombre de coups du balancierM'étant égal à celui du balancier M dans le même temps, produit la mêmerotation, mais seulement en sens inverse.
Ainsi, la roue à rochet ayant 20 dents, fait 1/20 de tour, à chaque pul-sation du levier M', le pignon monté sur son axe en a 14, et engrène avecla roue N qui en a 84. Par conséquent, le rapport est de :
14 1
84 ° U 6
donc pour 30 pulsations par minute, la roue O fait
4x30-1-1/2
et la roue N en fait
1,5 x J= 4 -^= 0,25soit 1/4 de tour.
Mais le rapport entre la petite roue i et le nombre de chevilles de la roueK étant de 1 à 3, on n’a plus pour la roue N que
1/4 x 1/3 = 1/12 de tour,
exactement comme ci-dessus.
On comprend alors maintenant que si le balancier ou le levier M' ne