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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

verse supérieure u' aux deux bouts de laquelle sont attachées les deuxtiges v des tiroirs (fig. 7 et 9, pl. 25). Ceux-ci reçoivent donc, de cettesorte, un mouvement d’ascension et de descente, qui, par la forme mômedu culbuteur, est nécessairement saccadé et intermittent,

La tige inférieure s' du cadre s se prolonge en contre-bas pour se relierà un levier s 3 (fig. 9) qui, à l’autre bout, est armé d’un contre-poids destinéà équilibrer les tiroirs, les traverses et les tringles. Elle passe à travers unecuvette 4« (fig. 4 et 5) qui, à son centre, est munie d’un coussinet pour laguider. Cette cuvette sert aussi à recevoir les égouttures d’huile prove-nant du graissage du culbuteur et en même temps graisse la tige formantguide.

Régulateur a force centrifuge. — L’axe r est supporté, dans salongueur, par plusieurs paliers x garnis de coussinets, et vers son milieuil porte une petite roue d’angle p' (fig. 2) qui engrène avec une semblablerapportée sur le bout d’un petit axe transversal g, pour commander, parune autre paire de roues p 1 , l’arbre vertical y du modérateur ou régula-teur à force centrifuge, composé comme à l’ordinaire, de deux branchesobliques à boules Y. Cet arbre, placé au milieu de l’espace libre entre lesdeux châssis verticaux S au-dessous du balancier, est retenu vers le hautpar un collet formé au milieu de la traverse en fer Z, et pivote par le bassur la crapaudine de la chaise en fonte V qui sert aussi de support àl’axe g.

La marche ascensionnelle et descensionnelle de la bague mobile qui serelie aux branches du modérateur se communique à la valve ou soupaped’admission c appliquée sous la boîte de distribution E du petit cylindre,au moyen de la tringle verticale en deux pièces c', et de la fourchette ho-rizontale c 2 , dont le bout embrasse la gorge de la bague mobile. Nousavons déjà expliqué dans le I er volume la construction de ce genre derégulateur à force centrifuge, et nous avons donné les dimensions cor-respondantes aux vitesses de rotation de l’arbre vertical, suivant l’angle etla longueur des bras.

Transmission de mouvement. — Les deux machines à vapeur établiesà la Monnaie de Paris, peuvent, comme on l’a vu plus haut, marcher si-multanément étant accouplées, ou bien l’une peut rester au repos pendantque l’autre est en activité. Dans l’un comme dans l’autre cas, leur mouve-ment est transmis par les roues d’angle U et U', à l’arbre longitudinal quiporte d’abord la roue conique U 2 , semblable aux précédentes, puis lagrande roue droite en fonte U 3 , de 2 m 30 de diamètre, laquelle engrèneavec un pignon droit U 4 de 1"24. L'axe de ce dernier, destiné à faire mouvoirplusieurs séries de laminoirs, de presses monétaires et d’autres appareilspropres à la fabrication des monnaies, porte un volant additionnel de 3 m 76de diamètre, c’est-à-dire de même dimension que les deux premiers V, Y',et qu’il a paru au constructeur nécessaire d’appliquer, dans cette circon-stance, à cause des grandes résistances variables que les machines sont