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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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lorifice dentrée c est ouvert, parce que le tiroir est élevé, et la vapeurproduite dans la chaudière et qui, comme nous lavons dit, vient constam-ment remplir lespace libre compris entre les cylindres et leur chemise,passe de cette capacité dans la boîte de distribution C, pour se rendredirectement par le canal c', au bas du cylindre À, et par suite pousser lepiston P de bas en haut.

Pendant ce temps, la vapeur qui, au coup précédent, avait pénétré dansla partie supérieure du cylindre et avait fait descendre le piston, quitte cecylindre en sortant par le conduits, qui étant alors en communication, parle canal a du tiroir, avec lorifice e, permet à cette vapeur de se rendre àla partie inférieure du grand cylindre A', afin de faire également remonterson piston.

De plus, la vapeur détendue qui est au-dessus de celui-ci trouve àséchapper au condenseur, parce que louverture d qui communique avecla partie supérieure du cylindre, est en communication par lévidement a'avec lorifice de sortie /.

, Leffet inverse a lieu lorsque les pistons sont arrivés vers le haut de lacourse, le tiroir occupe une position différente, il se trouve en bas, et parsuite la vapeur de la chaudière peut passer directement de la boîte E au-dessus du piston P, par le canal b ; tandis que celle qui est au-dessous decelui-ci trouve son issue par le canal c' c, qui, par le conduit a, lamène àlorifice d, et de au-dessus du grand piston ; et celle qui vient dagir sousce dernier sort par le canal e et passe au conduit déchappement /, delle se précipite au condenseur en traversant rapidement la colonne F.

En donnant de lavance et suffisamment de recouvrement au tiroir, onpeut, comme lindique le dessin (fig. 10), interrompre larrivée de la vapeurdans le petit cylindre, avant que son piston ne soit à la fin de sa course,et alors commencer à détendre dans ce cylindre. Seulement il nest paspossible de varier le degré de détente, comme on le ferait avec une dispo-sition de tiroirs séparés, mais il est à remarquer que la variation de la dé-tente dans les machines à deux cylindres est rarement exigée ; on varieplutôt la puissance de la machine, parla valve dadmission, et par la pres-sion de la vapeur.

Le tiroir reçoit son mouvement alternatif de la partie inférieure ; à ceteffet, il est attaché à charnière à la tige verticale g, qui traverse un stuffing-box appliqué à la boîte de distribution , et descend jusquau-dessous dutuyau déchappement F, pour communiquer, par un mécanisme analogueà celui décrit (pl. 14 et 15, tom. I er ), avec lexcentrique qui doit lui impri-mer le mouvement.