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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
La consommation individuelle varie d’ailleurs considérablement d’un départementà un autre. Les départements où elle est la plus grande sont les suivants :
Tabac
Tabac
Totaux.
à priser.
à fumer.
169 gr.
1,436 gr.
1,605 gr.
Nord..
134
1,430
1,564
539
724
1,263
Haut-Rhin.
272
878
1,150
320
826
1,146
Bas-Rhin.
262
638
900
départements où elle est la plus
faible sont :
108 gr.
40 gr.
148 gr.
115
45
160
130
45
175
126
49
175
85
90
175
127
53
180
123
61
184
Lot.
152
39
191
138
60
198
_ Il résulte de ce rapprochement ce fait très-remarquable que dans les départementsoù la consommation individuelle est la plus forte, la consommation du tabac à fumerl’emporte de beaucoup sur celle du tabac à priser, tandis que précisément le contrairese présente dans les départements où la consommation individuelle est la plus faible.C’est que l’usage du tabac à priser est celui que l’on prend le plus facilement et doitpar conséquent dominer dans les contrées où la passion du tabac n’a pas encore pé-nétré. Lorsque, au contraire, on a vaincu le premier effort que demande l’usage de lapipe et du cigare, le goût du tabac à fumer ne tarde pas à devenir dominant. D’autrepart, l’usage du tabac à priser est en quelque sorte l’apanage de la vieillesse, et dèslors cet usage prend très-peu d’extension. L’usage du tabac à fumer, adopté par lajeunesse et l’âge mûr, se répand beaucoup plus et s’accroît surtout dans les départe-ments industriels où se trouvent réunis un grand nombre d’hommes voués aux tra-vaux des manufactures. C’est à peine si de 1836 à 1844, en 9 ans, la consommationdu tabac à priser s’est accrue de 700,000 kil., tandis que celle du tabac à fumers’est accrue de plus de 3 millions de kilogrammes. »
DESCRIPTION DU MÉCANISME DES MOULINS
REPRÉSENTÉS PL. l re .
Les fig. 1 et 2 du dessin pl. l re représentent, en élévation et en plan,une série de k des moulins qui sont disposés parallèlement sur de longueslignes au premier étage de l’établissement.
La fig. 3 montre sur une plus grande échelle une section transversalefaite suivant la ligne 1-2 du plan.
On voit aisément par ces figures que la commande principale a lieu aumoyen d’un grand arbre de couche en fonte A, composé de plusieurs par-