PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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ties réunies par des manchons B et supportées de distance en distance pardes collets ou coussinets ajustés sur des chaises en fonte ; cet arbre porteune suite de pignons d’angle C, à dents de fonte qui engrènent avec desroues d’angle plus grandes 1) à dents de bois, lesquelles sont ajustées etfixées sur les arbres verticaux en fer E, auxquels elles transmettent ainsiun mouvement de rotation continu.
Ces arbres tournent sur pivot dans les poëlettes à consoles F qui sontboulonnées contre les cadres ou châssis G, fondus avec les grandes co-lonnes H, et ils sont retenus vers leur partie supérieure par les coussinetsajustés dans les paliers qui terminent les arcs en fonte à nervures I.
Deux pou.11 -, s J, JC fondues ensemble avec les mêmes bras et le mêmemoyeu, sont ajustées sur chacun des arbres verticaux pour commander àla fois deux moulins. Comme on était limité pour la hauteur et qu’il fallait,par conséquent, ménager la place le plus possible, afin que les courroiesfussent toujours au-dessus de la tête des hommes, M. Rudler s’est arrangépour que l’engrenage d’angle D se trouve entièrement logé dans la hauteurde la poulie 3', comme on le voit bien sur la fig. 3.
Chacune des deux poulies J, J' commande donc deux poulies semblables,mais séparées K, K', ajustées et fixées sur les arbres en fer I, parallèlesaux premiers, tournant comme ceux-ci sur des pivots ajustés dans les poë-lettes en fonte F' et retenues à la partie supérieure par des coussinets dontles paliers sont boulonnés à l’entablement en fonte M ; celui-ci forme unesorte de cadre ou de châssis horizontal qui se prolonge sur toute la lignedes moulins et qui, de distance en distance, est supporté par des châssisen fonte à deux colonnes N boulonnés, d’une part, par des brides oupattes à nervures 0 aux poutrelles en charpente P qui supportent le plan-cher, et, de l’autre, sur le parquet même de l’étage. A ce châssis se relieen avant le petit bâtis vertical Q, qui est également en fonte et à nervure,afin de porter la série de moulins placés sur la même ligne.
On voit, par ce qui précède, que le problème à résoudre par M. Rudlerétait donc d’établir le nouveau mouvement, sans déranger l’arbre decouche principal, ni les moulins qui ont été établis, dès 1826, parMM. Manby et Wilson à Charenton .
Comme dans les moulins à blé, les poulies de commande, ainsi que lespoulies commandées, sont sans joues ; les courroies c, c' qui les embras-sent ne transmettent le mouvement qu’à l’aide de tendeurs qui ne sontautres que des galets, ou petites poulies en fonte R, R', ayant une joue àleur partie inférieure, et mobiles sur les goujons verticaux b qui les tien-nent suspendues à la hauteur même des courroies, vers l’extrémité desleviers en fonte S, S', lesquels ont pour points d'appui, ou centres d’oscil-lation, les axes verticaux mêmes L. Mais comme ils ne doivent pas tourneravec ceux-ci, des coussinets ou douilles en cuivre sont rapportés à leurcentre afin de les rendre entièrement libres ; chacun de ces leviers se ter-mine par une tige en fer prolongée a, a', afin de se relier au moyen des