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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
cordes detd' à une sorte de petit treuil à rochet f, dont on voit le détailsur les fig. 4 et 5. Ces cordes, en passant sur les poulies de renvoi e, e',fig. 2, et en venant s’enrouler sur la circonférence des cylindres/, forcentles leviers à occuper la position indiquée sur le plan général ( fig. 2), et,par suite, obligent les galets R et R' à tendre les courroies motrices surles poulies K, K'.
On maintient cette tension au degré convenable en engageant les cli-quets d’arrêt g (fig. 4 et 5) dans les dents des roues à rochet. Lorsqu’aucontraire on veut arrêter un moulin, et par conséquent la commande cor-respondante, il suffit de dégager le cliquet et de détourner le treuil / aumoyen de la petite manivelle appliquée sur son axe.
M. Rudler est le premier qui ait eu ainsi la pensée de placer le levier dutendeur de manière à avoir son point d’oscillation autour de l’arbre ver-tical même qui porte la poulie commandée, disposition avantageuse qui,en supprimant un axe et un support spécial, a le mérite de tenir le galettendeur constamment à la même distance de la circonférence de la poulie,tout en permettant de faire envelopper la courroie autant qu’on peut ledésirer, ce qui n’a pas lieu lorsque le levier prend son point d’appui endehors, comme on l’a toujours fait dans les moulins et autres appareilsmarchant par courroies.
Lorsque les courroies ne sont pas tendues, pour qu’elles ne tombent paset quelles ne puissent sortir du plan des poulies de commande, on rap-porte vers la circonférence extérieure de celles-ci des mentonnets h quisont préablement ajustés sur des tiges verticales i , fixées à des oreillesvenues de fonte à la partie supérieure des arcs à nervure I. Des menton-nets semblables h' sont également placés à l’extérieur des poulies com-mandées et rapportés sur les tringles verticales qui sont boulonnées àl’entablement M. Celles-ci portent aussi les chapes des poulies de renvoie'(fig. 2), tandis que celles des poulies e sont tenues à la tringle horizontale T,laquelle est supportée à la hauteur convenable par les chaises en fonte U.
Au sommet des arbres verticaux L sont rapportés les plateaux ou dis-ques en fonte Y, qui portent chacun vers leur circonférence un boutoncomme celui d’une manivelle, afin de recevoir par articulation la tête desbielles en fer X, qui par leur autre extrémité s’assemblent également pararticulation aux manivelles Y, ajustées et fixées au sommet des arbresverticaux Z. Or, comme la longueur de ces manivelles est plus grande quela distance qui existe entre le centre des plateaux V et leurs boutons, il estévident que lorsque ceux-ci décrivent une circonférence entière les mani-velles ne peuvent parcourir que des arcs de cercle; par conséquent, leurmouvement est circulaire alternatif, tandis que celui des arbres verticauxL est entièi’ement continu. C’est exactement l’effet que l’on s’est proposéd’obtenir, puisque, comme nous l’avons dit, les noix de chaque moulindoivent, pour ne pas s’engorger, déchirer et broyer les matières par unmouvement de va-et-vient.