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ëpurëé d’étoupes et de boutons. C’est par cette raison que, comme notisl’avons dit plus haut, on substitue des pignons de rechange au pignon v,afin de varier la vitesse du mouvement vertical des pinces.
Le produit de la peigneuse dépend du poids des poignées de lin misesdans chaque pince, et de là vitesse du mouvement ascensionnel et des-censionnél de ces dernières, le mouvement des peignes étant invariable.C’est du contre-maître peigneur à bien mettre en rapport le poids des poi-gnées et là vitesse des pinces avec la nature et la qualité du lin soumis ài’actiôh de la machine et dont le triage a lieu avant lé peignage. Cetteopération est une des plus importantes de la filature du lin, aussi nedoit-on la confier qu’à des hommes essentiellement pratiques et profon-dément versés dans la connaissance dé cette branche d’industrie.
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DESCRIPTION DE LA PEIGNEUSE CIRCULAIRE, REPRESENTEE PL. 37 ET 38.
Cette machine diffère complètement de la précédente, hoh-seulementpar la disposition même des peighes, qui sont tous placés sur un tambourcÿllfidh'que anuité d’un mouvement de rotation continu, niais encore parcelle des pinces ôü mâchoires qui portent le lin, et qui outre leur doublemouvement de trânslatirtn, de montée et de descente , reçoivent encorepar instants une marche demi-rotative, afin de présenter successivementchaque face ou chaque côté des mèches de lin à l’action des peignes.
Ce genre de peigneuse est surtout applicable aux natures de lins dits duftord, cbmme ceux de Saint-Quentin , ide Là Fère , et de certaines contréesde la Russie , en changeant selon les besoins la vitesse même du tambohrpéigneür, où l'avancement progressif des pinces.
La fig. 9 du dessin, pl. 37, représente cette machine, eh section verti-cale faite par le milieu du tambour, des brosses et de la carde, à l’échelledfe 1 /10 d’exécution.
La fig. 10 düdessin, pl. 38, ert est une vue extérieure à l’extrémité, dufcôté de la sortie deS pinces.
Et la fig. il en est ühe projection ou élévation longitudinale du 'côtédes brosses.
Les fig. 12 et 13 sont des fragments de plan vu en dessus, dont un à tahahteür de là ligrib 1-2; et l’autre à celle de la ligne 3-4 (fig. 11).
Sous Un certain rapport, cette machine paraît plus simple d’exêciiti'bn(jtie la pbigneuse â peighes excentriques ; elle est ausM plus volumineuse,et ne permet pas de s’appliquer avec le même avantage aux lins fins,comme cebx que l’on tire de la Belgique .
Elle comprend le tambour peigneur, un cylindre à brosses, un cylindredépouilleur, et porte constamment huit pinces ou paires de mâclibireschargées de tin , avec les mouvements nécessaires pour faire niàfchef cesdivers organes dans des conditions déterminées.
Du tambour peigneur. — Le tambour peigneur proprement dit A fi’a