WAGON POUR LE TRANSPORT DES CHEVAUX. 49l
peut mettre et enlever ù volonté. Ainsi, d’un côté, on place lés deuxespèces de vantaux X, qui séparent la caisse en trois largeurs égales, etqui se montent par des ferrures r sur des pitons à équerre s, en les retenantaux potences X' que l’on peut retirer au besoin, et de l’autre, en avant,on dispose les deux joues plus petites Y, assemblées de môme, et accro-chées par une cheville à chaînette qu’il suffit d’ôter, lorsqu’on veut fairétourner lesjoües sur leurs pitons.
On introduit successivement chaque cheval sur l’une mi l’autre des deuxfaces latérales de la caisse, par la double porté latérale Z, Z', dont une par-tie, celle inférieure, s’ouvre par le bas, et l’autre, celle supérieure, par lehaut. A cet effet, elles sont garnies de plates-bandes en fer t , qui s’assem-blent d’un bout à charnière avec des équerres fixes u, boulonnées auxbarres longitudinales L et O, et on les relie, eh dehors, à une èxtrëtmtépar la tringle à coulisse en fer v et la platine cintrée également en fer x.Il en résulte que lorsqu’on veut ouvrir la caisse, il suffit de soulever lapartie supérieure et de baisser la partie inférieure, en tenant d’une mainla tringle v, de manière à leur faire prendre la position indiquée sur lacoupe transversale fig. 4, après avoir toutefois enlevé les deux goujons y,qui en s’ajustant dans l’œil des brides z et des pitons z', maintiennent iàporte fermée.
La partie inférieure de celle-ci, étant ainsi rabattue en avant, forme Unesorte de prolongement au plancher de la caisse, de sorte qu’en reposantpar le bord sur le sol du débarcadère, on peut aisément y faire arriver lecheval, et le pousser à l’intérieur. En faisant les deux faces latérales de lacaisse tout à fait semblables, on peut alors introduire les chevaux aussibien d’un côté que de l’autrë ; seulement il faut toujours avoir le soin démettre les séparations mobiles dès qu’un cheval est entré, pour qu’il soitimmédiatement séparé de son voisin qui doit venir après lui.
Dans la partie supérieure de la porte sont percées deux larges ouverturesrectangulaires que l’on ferme par les persiennes à jour Y', à t’aide des-quelles on peut donner tout l’air nécessaire à l’intérieur, et au bésotrimôme établir des courants.
La surface supérieure du plancher L est aussi garnie d’uné série de pe-tites barrettes transversales en bois a', qui forment une sorte de grillagéhorizontal, sur lequel reposent les pieds des chevaux, afin de donner écou-lement aux urines, tout en conservant le plancher.
DÉTAILS DSS BOITES A GRAISSE, FIG, S ET 6, FL. 39.
Les boîtes à graisse, ainsi que les essieux et les roues, sont évidemment,comme nous l’avons dit, les parties les plus importantes des wagons, cellessur lesquelles on doit porter le plus d’attention; aussi s’est-on constammentoccupé d’en améliorer la construction, et les compagnies sont extrêmement