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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
GRANDE VITESSE.
VENT DE BOUT
ou
à deux qoarts.
VENT
à
quatre quarts.
VENT
à
six quarts.
Jolie brise. .
0.024
0.018
0.012
Jolie petite brise.
0.021
0.015
0.010
Petite brise.
0.018
0.014
0.009
Faible brise.
0 012
0.009
0.006
Fraîcheur.
0.006
0.004
0.003
Lorsque le vent est à six quarts de la route du navire, les corrections sont justesla moitié de cjelles vent de bout ou à deux quarts ; et lorsqu’il est à quatre quarts,elles sont les moyennes entre les deux autres.
Il aurait été plus utile de donner des corrections propres à être appliquées âchaque vitesse du vent et à chaque mètre de surface qui lui est opposée.
Outre les corrections de l’influence du vent, il en est deux autres relatives àl’immersion et à la vitesse du navire, afin de rendre tous les résultats encore plusfaciles à comparer. Le tirant d’eau moyen 2,5 mètres auquel répond une sectionimmergée de 10,2 mètres carrés, ayant été adapté comme l’immersion normale duPélican , pendant les expériences, on a cherché à tenir le navire dans ces con-ditions.
A mesure qu’un vapeur brûle son charbon, il s’allége et son immersion diminue,mais, dans les expériences du Pélican , ce changement était en grande partiecompensé en laissant entrer de l’eau dans la cale. Cependant il y avait quelquevariation dans le tirant d’eau, mais elle n’excédait pas 3 centimètres, et deuxexpériences avec des immersions différentes, faites le 29 août et le 3 septembre,indiquèrent l’influence que le tirant d’eau avait sur le recul et en fixèrent les limites.
Cette influence doit être à peu près la même pour toutes les hélices du mêmediamètre et une correction de 0,015 par décimètre d’immersion fut adaptée pour lesvariations avec les grandes vitesses.
Quant à ce qui regarde la différence de tirant d’eau, elle a été généralement de0 m 7, et deux expériences faites le 18 et 20 novembre, avec le plan résistant et lavitesse moyenne, montrèrent que des variations de 20 centimètres n’avaient pasd’influence appréciable sur le coefficient de recul.
Coefficient de recul. — D’après le relevé général des expériences du Pélican ,il paraît qu’avec toutes sortes d’hélices, la différence avec temps calme, entre lescoefficients de recul à 9,5 nœuds et 6,5, n’excède pas 0,03.
Par conséquent, une correction de 0,01 par nœud est une approximation voisinede la vérité, pour les sillages de 9,5 nœuds par heure, vitesse qui est adoptéecomme celle normale à toute vapeur de ces expériences : à un petit nombre d ex-ceptions près, les observations s’écartent assez peu des moyennes.
On a appliqué aux coefficients de recul les corrections dont nous venons de par-