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Tome dixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

En appliquant la formule

g 1.1» £ 0.85

P e'l .18 ô 0.8S + c

à un navire autre que le Pélican , il est nécessaire de considérer b comme expri-mant non le rapport précis de la section transversale immergée au carré du dia-mètre de lhélice,

K"

Mais plutôt le rapport de B' 2 X au carré du diamètre de lhélice,

K

B' 3 étant la section immergée,

Et K et K les résistances par mètre carré de la section immergée du nouveaunavire et du Pélican , pour une vitesse dun mètre par seconde, toutes les deuxmises en relation avec les vitesses des deux navires.

Toutefois, comme le recul est quelquefois négatif, la formule ci-dessus serait mo-difiée en ajoutant au numérateur un terme négatif comme fonction de la résistancerelative, et ce terme aurait une très-petite valeur avec les hélices, dans les propor-tions ordinaires. La formule logarithmique conduit à cette conclusion, quavec unpas égal à 0, le recul négatif devient infini ; et cette formule ne mérite pas de con-fiance en dehors des limites des expériences.

Puissance oe lappareil. La force développée par les machines, dans les expé-riences du Pélican , fut mesurée au moyen de lindicateur, qui, dans les expé-riences de <1847, fut appliqué seulement au sommet des cylindres ; mais, dans cellesde 4848, cet instrument fut employé aux deux extrémités des cylindres.

Si nous appelons D le diamètre du cylindre en mètres,

C la course du piston en mètres,

N le nombre de coups de piston par minute,

Et p la pression moyenne exercée sur le piston en centimètres de mercure,

Alors, en se rappelant quil y a deux cylindres, et que la course du piston doitêtre comptée dans les deux sens, la puissance développée, mesurée en kilogrammesélevés dun mètre de hauteur et une minute sera représentée par

435,8 X 2D 2 X 0,7854 X 2 G X N X Pou en dautres termes par

426,6 D 2 CN p.

La puissance exercée par seconde sera le de cette dernière,

60

ou 7,44 D 2 G N p;

MM. Bourgois et Moll ont adopté lexpression 7,417 D 2 C N p pour représenter lapuissance réelle exercée par la machine, par seconde et en kilogrammètres, ou enkilogrammes élevés dun mètre par seconde.

Toutefois, il faut opérer quelques déductions de ce résultat, pour les frottementsde la machine, avant quelle puisse exprimer la puissance transmise à lhélice, etil est clair que le frottement consiste en deux parties, dont lune est presque con-stante, quelle que soit la pression sur le piston, tandis que lautre varie avec laquantité deffort transmise aux renvois de mouvement.