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Tome dixième.
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MACHINES A VAPEUR ACCOUPLÉES. 275

la hauteur en trois parties par deux cloisons qui forment les sièges dessoupapes.

Le compartiment central est en communication permanente avec lalumière k qui conduit au cylindre.

Les deux compartiments supérieurs et inférieurs sont distincts, pourchacune des boîtes K et L, et nont de communication autre que par lessoupapes.

Mais ils communiquent constamment :

1° Du côté K avec le canal h, dont lorifice se trouve ainsi divisé en deuxlumières;

2° Du côté L avec la colonne M, également par deux orifices l et V.(Voir fig. 6. partie supérieure de la figure qui est une section sur 1-4-5,fig. 5.)

Les fig. 7 et 8 représentent en détail lune des soupapes. On voitquelles ont la forme dune poulie à gorge circulaire dont les deux jouesseraient tournées en biseau ou parties coniques. La vapeur arrivant à lafois dessus et dessous par leffet du canal h, qui se divise en deux parties,ainsi que nous venons de le dire, ces soupapes sont pour ainsi dire équi-librées; d il résulte quelles ne présentent que très-peu de résistancepour se lever.

Si lon suppose maintenant que la vapeur arrive par le canal h, la sou-pape en K nétant pas levée, il nexiste pas de communication avec lecylindre. Mais sitôt quelle se lève, la vapeur sintroduit, et la soupapeen L, ou ;, restant fixe sur son siège, le passage au condenseur par lacolonne M est complètement intercepté, puisque la vapeur ny peut passerque par lintérieur de la soupape j , laquelle étant levée, donnerait issuepar les orifices l et l'.

Au moment de la sortie, cest au contraire la soupape,;' de la boîte Lqui se lève, pendant que celle i de K reste fermée. Alors les choses sepassent ainsi quil vient dêtre dit, cest-à-dire que la vapeur sortant ducylindre par le même orifice k, passe par le compartiment central, et de par leffet de louverture de la soupape;', sécoule par les orificesl et V qui débouchent dans le conduit M allant au condenseur.

Il est évident que ces effets doivent se produire de la même façon pourles deux extrémités du cylindre B, mais inversement, cest-à-dire que lasoupape dintroduction den haut se lève en même temps que celledéchappement den bas, et vice versa.

Le constructeur a imaginé, pour produire ce mouvement, une dispo-sition aussi simple quingénieuse.

Il a placé deux tringles verticales O et O', qui portent chacune deuxbras horizontaux m, n, m', n. Ces bras étant placés obliquement lun parrapport à lautre sur chacune des tiges verticales, viennent sassemblerpour lune delles avec la tige dune soupape dintroduction et avec unede sortie, mais de lextrémité opposée du cylindre. Ces deux tiges O et O'