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sont soulevées alternativement par leurs extrémités inférieures par lesdeux branches o et o' d’une manivelle à T, o 2 , qui reçoit un mouvementoscillatoire d’une bielle P, dont l’autre extrémité se rattache à l’arbre Scommandant le mécanisme du tiroir du petit cylindre A.
Il est aisé de se figurer maintenant comment les divers effets énumérésci-dessus s’accomplissent, par ces tiges soulevées l’une après l’autre, etqui, en retombant de leur propre poids lorsqu’elles sont abandonnées parles branches o et o', laissent les soupapes se replacer d’elles-mêmes surleurs sièges.
La partie de la fig. 6, qui représente une section sur 1-2-6, indiquecomment les tiges verticales sont guidées en deux points de leur longueur,par des douilles munies d’un godet graisseur.
Les quatre boîtes à soupapes K, L, K' et L' sont, nous l’avons dit, fon-dues avec l’enveloppe, ainsi que la colonne M par laquelle s’écoule lavapeur qui s’échappe dans le condenseur.
Elles sont fermées à leur partie supérieure par un couvercle munid’une fermeture d’étoupe qui laisse passer la tige de la soupape. Pour lafacilité du moulage et de l’ajustement, le fond est aussi rapporté aprèscoup.
Au-dessous de la colonne M, et sur le même axe qu’elle, le socle Gforme une saillie en forme d’avant-corps carré qui lui sert de piédestal.
Cet avant-corps présente de plus une partie demi-circulaire réservéepour le mécanisme qui sert à régler l’injection de l’eau froide dans lecondenseur. Il s’y trouve, en effet, une tringle verticale p qui commu-nique au robinet d’injection par un renvoi d’autres tiges de fer p'; unepoignée q, placée à l’extérieur, sert, comme à l’ordinaire, à faire mouvoirmécanisme.
Distribution dans le petit cylindre. — Si nous n’avons pas com-mencé par décrire cette partie, ainsi que cela eût pu paraître naturel, àcause de l’ordre même suivant lequel les choses se passent, c’est quenous ne croyons pas nécessaire d’en donner tous les détails commesystème, l’ayant fait depuis longtemps, particulièrement à l’occasion dela machine à colonne du même constructeur, et qui se trouve décrite dansle 3 e volume de ce Recueil.
Ce système de détente, dont M. Farcot est l’auteur, est, en effet, bienconnu maintenant de la plupart des mécaniciens, qui l’ont souvent appli-qué , et qui ont pu en constater les heureux effets.
Nous devons seulement signaler aujourd’hui quelques amélioration?dont son auteur primitif l’a enrichie.
A part l’échappement double, qui est une disposition spécialementréservée aux deux cylindres accouplés, on peut citer premièrement unemodification très-utile à la construction de la boîte à vapeur. Cette modi-fication consiste dans deux orifices r ménagés dans le couvercle, et refer-més par des tampons qui peuvent s’enlever à volonté très-facilement et se