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Tome dixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

intercepter la communication entre les deux parties,, ainsi quon le verraplus bas.

Le piston de la pompe est mis en mouvement par une bielle I reliée à lamanivelle J, qui est montée sur un arbre moteur K. Cet arbre porte unvolant régulateur M; il est mis en mouvement par une courroie de trans-mission au moyen des deux poulies fixe et folle L et h'

Ce piston est formé dun corps cylindrique/, qui nest maintenu sur satige V quau moyen de deux embases fixes, dont lune dépend de la tigemême, et lautre a être nécessairement rapportée et retenue au moyendun écrou.

Lécartement de ces deux embases étant supérieur à la hauteur dudisque/, il en résulte que ce disque se déplace entre elles dune certainequantité correspondante; et lorsque le piston descend, il est poussé parlembase supérieure, comme lindique la fig. 2 ; lorsquil monte, au con-traire, il est évidemment entraîné par celle inférieure.

Maintenant remarquons que le disque /, qui constitue le corps dupiston, est percé de part en part de quatre orifices /, que lembase infé-rieure de la tige Y vient fermer en sy appliquant pendant le mouvementascensionnel. Si nous supposons alors la pompe pleine dhuile de chaquecôté du piston, et celui-ci partir de sa position inférieure, les orifices/ setrouvant bouchés par lembase inférieure, toute communication se trouveinterceptée entre les deux parties du corps de pompe, et lhuile sélèvedans les conduits supérieurs.

Mais le piston, arrivé à lextrémité supérieure de sa course, se trouvedans la région des cannelures g et les dépasse dune certaine quantité, defaçon que, les deux parties du corps de pompe se trouvant en communi-cation, lhuile redescend dans la capacité inférieure.

La mobilité du piston sur sa tige est une combinaison extrêmementingénieuse, qui fait de lembase inférieure un clapet qui souvre et seferme toujours à propos, et dont leffet ne peut manquer, puisque sesmouvements se trouvent produits par le mécanisme même de la marche.

Le principe général du marteau hydraulique peut être maintenant faci-lement établi.

Jeu de lappareil. Daprès ce que nous avons vu jusquici, suppo-sons le marteau G' et le piston de la pompe au bas de leur course, et lecorps de pompe ainsi que les conduits a et c entièrement remplis deliquide. Le piston venant à sélever, il soulève avec lui la masse entièredu liquide ; et si le volume quil engendre est égal à celui de la course dumarteau ou de son piston e multipliée par la section du tube c, le mar-teau devra donc effectuer cette course, et pendant le temps dun coupsimple de la pompe, qui correspond à une demi-révolution de larbre K.

Le piston e, en sélevant, comprime lair contenu dans le cylindre D, etdautre part, le piston / de la pompe F fait le vide au-dessous de lui. Parconséquent, aussitôt que ce dernier est arrivé dans la région des canne-