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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
une bielle h attachée à un dernier levier i dont l’extrémité porte un galet quiappuie sur une carnet sur l’arbre à cames H. Chaque fois que l’échancrurede cette came se présente, la main X se déplace autour de son axe a etvient présenter la vis à une pince k qui s’en saisit, puis la main revient àsa place primitive recevoir une nouvelle vis.
Pour que le bas du conduit N soit maintenu fermé pendant le déplace-ment de la main, cette dernière porte un prolongement l (fig. 15) arrondisuivant une portion de cylindre dont l’axe serait en a, et qui obstrue con-stamment le bas du conduit.
Mouvement de la pince k. — Cette pince est formée de deux mâ-choires maintenues rapprochées par un ressort et dont l’extrémité formedeux plans inclinés qui la forcent à s’ouvrir sous la pression, pour saisir lavis que lui présente la main X.
Cette pince est montée au bout d’un bras courbe m que porte d'un boutl’axe /, à l’autre extrémité duquel est fixé un troisième levier n sollicitéde haut en bas par un ressort. Ce dernier levier n est relié par une bielle oà une branche inférieure p, terminée par un galet qui appuie sur la cir-conférence d’une came g fondue avec la précédente j.
Cette came g porte deux échancrures dont l’une est peu profonde, tandisque l’autre l’est beaucoup plus. La petite échancrure laisse abaisser unpeu la pince k, au moment où la main lui présente la vis qu’elle saisit,puis elle la relève immédiatement pour permettre le recul de la main.L’échancrure profonde de ladite came laisse ensuite descendre la pince kbeaucoup plus bas, jusqu’à une des pinces r et s qui se saisit de la vis.
Révolution intermittente des pinces r s. — Un axe horizontal t,mobile dans des coussinets du bâti, porte, au moyen de deux traverses u,deux arbres tubulaires v et w sur lesquels sont fixées les poulies J, K, etque terminent les pinces r et s, dont on verra plus loin l’ouverture et lafermeture automatiques.
Par la révolution de l’arbre t, les pinces r et « viennent à tour de rôle seprésenter à l’alimentation pour recevoir une vis dont la tête est tournéeaussitôt par le burin ou l’outil spécial x, et par la rotation que reçoit l’axede la pince dont la poulie J, par exemple, est en contact avec la courroiemotrice. Puis, à un moment donné, l’arbre t effectue une demi-révolutionet s’arrête de nouveau. La pince s est venue prendre la place de celle r,pour recevoir une vis et en tourner la tête, tandis que la pince r est alléeprésenter la tête tournée de sa vis à une fraise y qui y pratique l’entaille.
En cet instant la poulie K est en contact avec la courroie, tandis quecelle J reste immobile. L’arbre t opère de nouveau une demi-révolution ets’arrête. La pince s a porté sa vis à la fraise, et celle r a ramené la siennefraisée, qu’elle fait tourner encore un moment au contact de l’outil x pourenlever les bavures, puis elle l’abandonne, en reçoit une autre, et con-tinue comme ci-dessus.
Cette rotation intermittente de l’axe t a lieu au moyen d’une grande